16 décembre 2017

BMM vu par les bédouins : le budget de fonctionnement

Le Bilan de Mi-Mandat (BMM) de Romain Bail est un chef d’œuvre d'enfumage des Ouistrehamais ! 
Les "bédouins" ont dressé leur propre bilan de ces trois premières années baillesques. Une série d'articles vous permettra de décrypter les mensonges que recouvrent le BMM et vous fera entrevoir la situation dans laquelle se trouvent réellement les finances de la ville. Quant aux promesses de campagne, eh bien ... ce  n'étaient que des promesses ! 

                     Une partie de l'éditorial de R. Bail dans le BMM distribué dans vos boites à lettres 

Nos sources


Nous aborderons différents chapitres pour vous éclairer sur la réalité des finances municipales. Toutes les données comptables de la ville utilisées dans ces dossiers sont issues du site gouvernemental auquel vous avez tous accès (https://www.collectivites-locales.gouv.fr/). Les comptes sont donc totalement officiels et approuvés. Allez-y vous même.



Le budget de fonctionnement communal  


Un petit rappel : Le budget de toute commune comporte deux sections, la section de fonctionnement et la section d'investissement.

La section de fonctionnement d'un budget municipal regroupe :
  • - Toutes les recettes que la collectivité peut percevoir des transferts de charges, de prestations de services, des dotations de l’État, des impôts et taxes, et éventuellement, des reprises sur provisions et amortissement que la collectivité a pu effectuer. Il s’agit notamment du produit des quatre grands impôts directs locaux, la dotation globale de fonctionnement (DGF) et la dotation générale de décentralisation (DGD). 
  • B- toutes les dépenses nécessaires au fonctionnement de la collectivité (charges à caractère général, de personnel, de gestion courante, intérêts de la dette, dotations aux amortissements, provisions) ;
La différence entre les recettes B et les dépenses A de fonctionnement donne le résultat comptable de l'année.

A - B = Résultat comptable   

 

Le résultat comptable de Ouistreham  


Les résultats sont parlants : En 2014 la mandature Bail a commencé par un trou dans le budget de fonctionnement de 208 000 € soit -22 € par habitant ! Comparativement pour des communes dans la même strate que Ouistreham (au sens du Ministère des Finances) le résultat comptable par habitant était en moyenne de 124 € la même année ! Ce déficit aurait été encore plus grand si l'année 2013 n'avait pas apporté un reliquat bénéficiaire de 159 000 € ! Les années suivantes, le résultat a été positif. Oui, mais quelle marge de manœuvre ! En 2016 le résultat comptable était de 3 000 € c'est dire la fragilité de l'équilibre ! 


Impossible de ne pas rappeler la prose du candidat Bail au moment de sa campagne électorale :




Pourquoi un tel résultat, vous demandez-vous ?  Une baisse des impôts promise par le Maire ?  Une baisse des dotations de l’État ? Examinons les choses de plus près.

Recettes du budget de fonctionnement


L'ensemble des recettes perçues par la commune est composé notamment des 4 grands impôts directs locaux (taxe foncière sur les propriétés bâties et propriétés non bâties, taxe d'habitation, contribution économique territoriale (CET) qui a remplacé la taxe professionnelle, cotisation foncière des entreprises (CFE) assise sur les bases foncières et de la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) assise sur la valeur ajoutée), la dotation globale de fonctionnement (DGF) et la dotation générale de décentralisation (DGD). 

Pour avoir un tel résultat de fonctionnement la commune doit avoir des recettes très en baisse vous dites-vous ? Qu'en est-il ?

Recettes réelles de fonctionnement en montant (milliers d'€) 
et rapportées à la population


Globalement les recettes réelles sont relativement stables. On constate une hausse de près de 300 000 € en 4 ans soit 2% des recettes. Dans ce contexte qu'en est-il des impôts directs ? Eh bien contrairement aux promesses électorales ils ont augmenté globalement de 15 % entre 2013 et 2016 (108 € de plus par habitant) ! 

  Recettes réelles liées aux impôts directs en montant (milliers d'€) 
et rapportées à la population


La part de la taxe d'habitation contribue à l'augmentation des recettes entre 2015 et 2016 : de 457 € par habitant en 2015 elle passe à 485 € en 2016 en raison de la suppression des abattements...  Merci Monsieur Bail ! Rappelons-nous qu'une autre partie de l'augmentation est attribuée à Caen la mer !
La baisse des dotations de l’État, si souvent claironnée par R. Bail, est bien réelle : elle passe de 174 € par habitant en 2013 à  93 € en 2016. Mais ce n'est que 6,7 % des recettes globales en 2016 !  

On le voit les recettes étant globalement stables. Ce sont les dépenses qui obèrent le budget de fonctionnement.  

Dépenses du budget de fonctionnement


Les dépenses nécessaires au fonctionnement de la collectivité (personnel, gestion courante, intérêts de la dette, dotations aux amortissements, provisions) sont les suivantes :

Dépenses en montant (milliers d'€) 
et rapportées à la population


Les dépenses ont augmenté de 3,5 % entre 2013 et 2016. Qu'en est-il des dépenses de personnel dans ces dépenses de fonctionnement ? 


Dépenses de personnel en montant (milliers d'€) 
et rapportées à la population


Et bien elles aussi ont augmenté de 440 000 € entre 2013 et 2016 soit 50 € de plus par habitant. Elles pesaient 55,5 % dans les charges du budget de fonctionnement en 2013 pour atteindre désormais 57 %. Il est loin l'engagement du candidat de faire baisser les dépenses de personnel ! Mais que voulez-vous, directeur de cabinet, chargés de mission Europe, chargés de mission pour le CRFB ....cela a un coût !  

Dans le même temps les subventions allouées aux associations ont baissé de 1 221 000 € en 2013 à 1 099 000 € en 2016 ! 

Voilà chers Ouistrehamais le budget de fonctionnement de la ville à mi mandat ! Bien différent du BMM n'est-ce pas ? Nous aborderons ultérieurement un second chapitre : le budget d'investissement.

12 décembre 2017

Sûvenirs, sûvenirs ...

Ah que Tonton Bédouin raconte...


Juillet 1961, la saison ouistrehamaise s'annonce sous les meilleurs auspices. Il faut dire que la cité est en plein essor, la Reconstruction s'achève, la nouvelle écluse est en passe de recevoir sa porte aval, le nouveau casino est la distraction dans le vent et ses manifestations rassemblent bien au delà de la station balnéaire.

Le casino reconstruit, oeuvre de l'architecte Pierre Dureuil, reçoit dans sa salle de spectacles au début des sixties de nombreux artistes à la mode. 

Johnny Halliday à Ouistreham


Après Pétula Clark, Sacha Distel ou Juliette Gréco en 1960 , avant Charles Aznavour, Dalida, Gilbert Bécaud ou Fernand Raynaud en 1962, c'est Johnny qui est accueilli au dancing du casino pour un tour de chant comme on disait à l'époque. Un lancement de saison plein de promesses en ce 14 juillet 1961. C'est Paris-Normandie alors quotidien régional diffusé dans le Calvados qui relate l'événement. Johnny Halliday a ouvert à Riva-Bella le défilé des grandes vedettes qui passeront cette saison au Casino municipal et cette entrée a été "sensationnelle". Un mot  à la mode que l'on écrit encore entre guillemets. Ce garçon est extraordinaire, poursuit le quotidien, pour le moins dithyrambique, son dynamisme est communicatif et le public nombreux qui garnissait les tables du vaste dancing a pris une part active au spectacle comme il est de tradition pour cette vedette débordante de talent, a magnifiquement été épaulé par ses accompagnateurs. Si l'enthousiasme du chroniqueur lui fait oublier un instant la grammaire, on ne l'arrête pas comme ça; il poursuit: ...rien ne peut arrêter le rythme infernal et prenant et la nouvelle et l'ancienne vague unirent leurs chaleureux applaudissements pour saluer chacune des interprétations...

La soirée relatée par Paris-Normandie dans son édition du 15 juillet.

Petit clown de mon cœur


Avant que la soirée ne se termine par le traditionnel bal animé par l'orchestre habituel, peut-être celui de José Borghesi, l'idole des jeunes interprétera une vingtaine de chansons comme le petit clown de mon coeur sur des paroles de Richard Anthony, 24 000 baisers (où il proclame, là c'est un peu raté et pas prémonitoire, et lorsqu'une fois centenaire, il me faudra quitter la terre sans même une prière...) ou bien encore Kili watch reprise aux paroles (?) lancinantes du groupe belge les Cousin's. L'artiste  d'à peine dix huit ans et qui n'est professionnel que depuis un an remporte un triomphe. Il a déjà enregistré à l'époque trente six chansons et vendu plus de 1,5 millions de disques. Cinq jours après il signera chez Philips, en abandonnant Vogue et en trouvant un nouvel imprésario en la personne de Johnny Stark.

Johnny sur la scène du casino de Riva-Bella il y a 56 ans...

Les portes du pénitencier


Il s'est en est fallu de trois ans pour que Johnny interprète la version française de The house of the rising sun mais il ne la créa sur des paroles d'Hugues Aufray qu'en 1964... ce qui nous évitera de commettre un anachronisme et d'imaginer que ces portes-là ne se referment prochainement sur l'auteur d'un fake...suivez mon regard...

Sources et illustrations: Paris-Normandie, bulletin municipal de Ouistreham, collection personnelle.

08 décembre 2017

On vous l'avait bien dit !

Il a fallu une soirée chez l'ambassadeur et un article de Ouest-France le jeudi 30 novembre pour confirmer ce que vous avait annoncé LPB depuis plusieurs semaines, les Anglais ne paieront pas le Centre d'Interprétation des Relations Franco-britanniques! Mais qui plus est: aucun crédit public n'est engagé pour le moment dans l'affaire! En un mot, pas un centime n'est prévu pour financer le Machin...

Alors que, souvenez vous...

  • Ouest-France du 9 mai 2017
 
Romain Bail fanfaronnait il y a six mois:
 "à l'heure actuelle on a 80% du financement"

  • Conseil municipal du 4 septembre 2017
Romain Bail affirmait, il y a trois mois, main sur le cœur et trémolos britannisants dans la voix, "grâce aux 2,5 millions de livres sterling apportés par le Normandy Memorial Trust, Ouistreham n'aura à sa charge que 250 000 euros". Et encore car il escomptait sans rire que des participations privées viendraient encore alléger la note finale. On sait ce qu'il est advenu de cette annonce ridicule...
 

Des verges pour se faire battre.


Bon vous allez me dire qu'en guise de vaseline, une soirée petits fours champagne sous les stucs dorés du Faubourg Saint Honoré, peut faire passer sans trop de douleurs un refus de financement britannique. Mais quand même il faut être un peu maso pour se la faire mettre publiquement de cette façon, d'autant plus que la baffe a été reprise par la presse locale (Ouest France cf plus haut) et  même nationale (Le Figaro dans son édition web) sous le titre, "le centre des relations franco-britanniques en quête de financements". Bon vous me direz aussi que la quête ça le connait, l'ancien enfant de chœur ! Et l'enquête (en un seul mot) dans tout ça ? Elle progresse paraît-il et pourrait aboutir à l'heure des vœux ?

photo british embassy

Ce que ça nous a déjà coûté...


Financements ou pas financements, on sait d'ores et déjà ce que ça coûte aux Ouistrehamais sans un centime de recettes en face. Et sans remonter bien loin, il suffit de regarder ce qui a été voté lors de la dernière séance de conseil municipal. L'opposition a voté contre mais les 23 autres ont approuvé sans broncher, et peut-être sans comprendre pour certains, une décision modificative au budget 2017 autorisant le maire à dépenser... 38 807 euros en frais de préparation (entretiens, comité scientifique, assistance à maîtrise d'ouvrage, fouilles archéologiques, charte graphique...) sans compter le recrutement d'un cadre chargé de mission, 140 000 euros pour déplacer le skate park et 200 000 euros de crédits de paiement pour la rémunération 2017 du cabinet d'architectes. Soit plus 400 000 euros en 2017 ! Et on vous le répète sans un centime de recettes en face... Ils sont devenus fous! Et complices...aveugles, sourds, manipulés, emportés par la mégalomanie de leur gourou, il leur faudra rendre des comptes un jour (et avant le jugement dernier, monsieur le premier adjoint...)

Un peu de sérieux, please !


Quant aux financements publics de nos collectivités bien françaises, entre propos lénifiants, soutiens mitigés et pas de clercs, on retiendra des présidents de la Région, du Département ou de Caen la mer une exigence d'un dossier sérieux et d'engagements fermes de la part des autres financeurs. On ne le désavoue pas encore...mais on le soutient comme la corde soutient le pendu. Et le jour viendra où on le laissera platement tomber, comme on en rit déjà sous cape.
 
Comment voudriez vous que le dossier soit sérieux quand le Projet scientifique et culturel, pièce maîtresse, établi (à grands frais) début 2016, prévoit un pôle muséal au rôle joué par les Britanniques dans la Seconde guerre mondiale alors que le projet vise aujourd'hui les relations franco-britanniques de Guillaume le Conquérant à nos jours? Quant aux études de fréquentation, 90 000 visiteurs/an, Romain Bail entend ainsi capter 10% du million de passagers annuels de la Britanny ferries. Deux secondes de réflexion, s'il vous plait! Ce million est le résultat de l'addition entre les allers et les retours, c'est à dire que ça ne fait guère que 500 000 individus par an puisqu'il y a fort à parier que ce sont les mêmes qui vont et qui viennent! Et qu'ils le font plusieurs fois par an comme les résidents secondaires. Et que beaucoup ne feront toujours que passer très rapidement par notre cité, ne serait-ce qu'en raison notamment des arrivées très matinales ou des départs très vespéraux des car-ferries. Le vivier des visiteurs potentiels est ainsi singulièrement réduit...

Faux en écriture présenté en conseil municipal, financements inexistants, dépenses inconsidérées, chiffres truqués, qui peut encore le suivre ?

05 décembre 2017

Ouistreham et les migrants !


Depuis plusieurs mois de jeunes migrants, africains pour la plupart, transitent à Ouistreham en espérant atteindre la Grande-Bretagne. Ils ont fui leur pays, se sont séparés de leurs proches et de leurs familles. Ils ont parcouru des milliers de kilomètres échappant au pire : la faim, la soif, la répression, la mort. Au nombre probable de 200 ils attendent sur notre commune de faire leur ultime étape dans des conditions déplorables : pas de point d’eau, pas de toilettes (délibérément fermées) dans une ville capable d’accueillir des milliers de personnes en été, pas de toit. Ils dorment à même le sol dans le petit bois à l’entrée de la ville.

Diverses associations dont le CAMO (Collectif d’Aide aux Migrants à Ouistreham), ou des habitants individuellement, des commerçants,  se battent pour leur assurer ce qu’il y a de plus élémentaire : de l’eau, de la nourriture et des vêtements. Mais une sorte de «  traque » régulière est organisée pour reprendre leurs maigres bagages (couvertures, sacs de couchage…) par la police municipale et par des forces de gendarmerie en « noir », comme les dénomment les migrants eux-mêmes. Ces faits sont une véritable « atteinte aux droits fondamentaux ». Nombre de Ouistrehamais ont dénoncé ces actions lors de FESTISOL (Festival des Solidarités organisé dans la France entière mais qui a eu un retentissement particulier à Ouistreham où film, conférence, débats et expo autour du thème des migrants ont permis de libérer la parole) le 18 novembre dernier face à un premier adjoint au Maire pour le moins décontenancé, embarrassé, empêtré dans le préambule de la Constitution,  … !

Certes les accords du Touquet, signés le 4 février 2003 entre la Grande-Bretagne et la France, existent rendant la fin du voyage de ces migrants extrêmement difficile mais ce n’est pas une raison pour faire preuve d’inhumanité sur notre commune et de faire de ces accords une machine à broyer les hommes. La lettre du Maire, Romain Bail, aux administrés a mis le feu aux poudres. Heureusement une lettre de réponse cinglante mais empreinte d’humanité d’un Ouistrehamais ne peut que nous réconcilier avec la générosité et l’altruisme dont font preuve les habitants face aux propos indignes d’un élu.

https://onedrive.live.com/view.aspx?resid=7BFDF1FD9009D313!2411&ithint=file%2cdocx&app=Word&authkey=!ABa0rIvan--5bfs

C’est pourquoi nous sommes solidaires de toutes les actions individuelles ou collectives qui tentent de rendre notre ville plus humaine et plus digne. Il ne s’agit nullement pour notre association de « récupérer » quelque mouvement que ce soit mais de soutenir nos membres dans leur volonté d’agir dans ces comités ou individuellement.


01 décembre 2017

La soirée chez l'ambassadeur et l'Université d'automne

A Paris, soirée chez  l'ambassadeur!


Le soir du 28 novembre notre municipalité et de nombreux "invités" étaient reçus à l'ambassade de Grande-Bretagne pour y entendre un discours fleuve sur l'intérêt de construire une salle de spectacle un centre des relations Franco Britannique sur la plage. Champagne à gogo et petits fours pour un entre-soi loin des préoccupations de notre petite cité. Avec une conclusion dans la presse sans équivoque deux jours plus tard: "Les anglais ne paieront pas", l'ambassadeur de Grande Bretagne, Lord Llewelyn (lien) ayant déclaré qu' il n'y aura pas un penny pour le projet CRFB ! Tout ce barnum pour rien sauf pour le plaisir de se faire prendre en photo avec l'ambassadeur et de se prendre pour les rois du monde entre copains.

Les gros titre le 30/11/2017.

Nous en sommes donc à un projet Franco-Britannique qui n'aura pas un sous des britanniques. Outre Manche auraient-ils compris que le projet ne se ferait pas? N'est-ce pas la formulation d'une sorte de "fake you!" en somme ?

Et pendant ce temps là dans un petit village gaulois...


Et pendant ce temps là l'association citoyenne rattachée au blog tenait sa seconde université d'automne à la Grange aux dîmes. Ambiance studieuse donc où différents groupes rendaient compte de leur travail réalisé les semaines précédentes chacun sur un thème différent relatif au bilan de mi-mandat de l'équipe municipal en place (qui avait été présenté un mois avant dans cette même salle). Le projet de Centre Franco-Britannique occupait bien sûr une part importante de cette rencontre mais il y était aussi question des nombreux projets abandonnés, de la politique culturelle, des voyages et surtout des finances.

Et pendant ce temps là...


Des explications et des panneaux.

Un peu affamé quand même après 1h30 d'attention soutenue, coupée il est vrai par une vidéo haute en couleurs, il fut temps d'attaquer les choses sérieuses en fêtant dignement l'arrivée du Beaujolais nouveau et en se restaurant un peu. C'était une ambiance pas très "soirée chez l'ambassadeur" il faut bien l'admettre.


L'abus d'alcool est dangereux pour la santé.

Ce fut donc une très belle réunion conviviale et chaleureuse qui se voulait pédagogique et constructive pour expliquer et comprendre. Un grand merci à tous et à toutes pour votre participation et à vous qui nous lisez toujours nombreux et continuez à soutenir le blog inlassablement!

Il se murmure que certains rentrèrent joyeusement à pied en sifflotant un petit air connu...mais ce n'est qu'une rumeur !

25 novembre 2017

Sexy la miss

On s'était pincé, croyant rêver ; la politique culturelle de la municipalité évoluait. Une remarquable exposition de peinture à la Grange aux dîmes avait éclairé notre été. Las, l'effort avait été trop grand, l'audace de nos animateurs locaux nous a une fois de plus bluffé. On nous annonçait enfin quelque chose de nouveau, après Super Mamie et l'ineffable Patrick Juvet, une élection de miss ; merci Lise Nicolle et Thierry Tollos pour cette initiative courageuse.

La sexy et très brillante équipe à qui on doit cette manifestation bien ouistrehamaise de haut niveau.
Mais pourquoi ne sont-ils pas eux aussi en maillot de bain? (photo Ouest-France)


Bravo Lucie!


Loin de nous l'idée de juger des motivations qui poussent aujourd'hui des jeunes filles à s'affronter (et à s'exposer) dans ce genre de compétition et même si le principe de ces concours de beauté peut paraître pour le moins un peu décalé sur fond d'affaires de harcèlement et de légitimes revendications d'égalité homme-femme. On n'est pas sûr du tout qu'une ville s'élève en organisant de tels événements. Et surtout lorsqu'une communication plutôt mal gérée fait déraper les réseaux sociaux à tel point que le site officiel de la commune dut rappeler à l'ordre d'odieux intervenants. Félicitations et soutien moral à Lucie qui remporta, sans doute avec brio, l'étrange concours. Alors bien sûr quelques esprits chagrins regrettèrent que la belle ne soit pas du cru mais que voulez-vous quand on répond au patronyme de Horlaville, c'était à prévoir non ?



Photo Facebook du site de la marie de Ouistreham Riva Bella !


#balancetonporc comme aurait dit Jeanne d'Arc en pensant à l'évêque Cauchon, le prélat Pucellicide et boute-feu. Je sais, ça n'a vraiment rien à voir mais je voulais la placer quelque part, celle-là...




Autres temps, autre mœurs...


Une occasion de se replonger dans nos archives (ou plutôt dans celles de J.G. qui se reconnaîtra et que je remercie) et de découvrir que ces exhibitions sont bien dans l'ADN de notre joyeuse municipalité. Il y aura bientôt trente ans, l'hebdomadaire Liberté de Normandie, jamais en peine d'articles de fond, avait consacré un long dossier de quatre pages au sujet brûlant "Pas sexy Caen?" à la suite du classement de notre capitale normande en 99ème et dernière position des villes les moins sexy de France. Et qui illustrait l'article en tenue affriolante ? ... Le premier qui la reconnaîtra gagnera un billet d'entrée à la prochaine élection de miss Riva Bella. 




Dans Liberté du vendredi 22 avril 1988 (N° 8315)


Amusant non?




Comme un air de famille...

23 novembre 2017

Emprunts toxiques ?

Emprunts toxiques de Ouistreham ?


Une fois de plus R. Bail dans son post de mai dernier parlait des emprunts toxiques dont il vient de sortir la ville après 2 ans de négociation. Incompétence, amateurisme ou discours toxique ? Telle est la question !  Alors nous allons lui expliquer quelques points qu'il retrouvera sans problèmes dans le rapport de la cour des comptes qu'il avait lui même diligenté au début de son mandat !  
https://www.ccomptes.fr/fr/documents/30636  (pages 27 et 28)

La classification dite charte « Gissler »

La crise financière intervenue au cours de l’année 2008 et la découverte de l’ampleur des risques pris ont conduit dans un premier temps à mettre en place en 2009 une « charte de bonne conduite » entre certaines banques et associations d’élus, destinée, entre autres, à favoriser une meilleure compréhension de ces produits. Une classification dite charte « Gissler » permet de les ranger selon une matrice à double entrée : le chiffre (de 1 à 5) traduit le degré de risque de l’indice sous-jacent servant au calcul des intérêts de l’emprunt et la lettre (de A à E) exprime le degré de complexité de la structure de calcul des intérêts (du taux fixe ou variable plafonné jusqu’aux différents types de multiplicateurs en passant par les swaps). Dans un deuxième temps, une circulaire du 25 juin 2010 des ministres compétents a repris cette grille tout en définissant une catégorie « hors charte » (F6) qui regroupe tous les produits déconseillés par la Charte et que les établissements signataires se sont engagés à ne plus commercialiser.

Les emprunts toxiques sont hors de la Charte Gissler et ceux de la ville sont tous indexés dans cette charte ! La preuve en a été donnée par la Cour des comptes elle-même !

La réalité des emprunts dont Bail a hérité


Aucun prêt n'était en F 6 ! C'est la Cour des comptes qui le dit ! Un prêt DEXIA à risque avait été renégocié (7 juin 2010). Initialement de 5E au sens de la charte Gissler, il est dorénavant coté 3D. Deux autres aménagements de prêts sont intervenus en 2012 : le premier concernant un prêt structuré du crédit foncier, (score Gissler 4B transformé en prêt à taux fixe score Gissler 1A) et un second pour un prêt non structuré mais à amortissement progressif, score Gissler 1A transformé en un prêt à taux fixe classé 1A. Deux prêts sensibles au sens de la classification Gissler présentent un risque classé, respectivement 3D et 1E et leur part dans le capital restant dû au 31 décembre 2014 se montait à 49 %. Et cela c'était une réelle fragilité. 

Voilà donc dans quelle situation se trouvait la ville en 2014. Nous ne disons pas que la situation était ou est brillante mais elle n'est pas celle que prétend le maire ! Il était recommandé à la ville d’étudier les modalités de désengagement des emprunts les plus à risque, en fonction de ses capacités financières et de l’évolution des marchés financiers.  Romain Bail dit l'avoir fait ? Oui pour satisfaire ses projets et rien d'autre !

La renégociation a été menée et coûtera 1,2 millions d'€ aux successeurs de Romain Bail ! Relisez notre article du 4 octobre dernier intitulé "Un nouvel enfumage scandaleux" ! 


C'est sûr après les gabegies baillesques  !

18 novembre 2017

Papier recyclé

On glose et glosera longtemps encore sur l'affaire du faux courrier, email ou lettre, "adressé" à Romain Bail par le Normandy Memorial Trust et lu théâtralement en Conseil le 4 septembre dernier. On ne reviendra pas sur l'authenticité discutable du document puisque la presse régionale écrite et télévisée s'est emparée de l'affaire et que notre blog a déjoué et dénoncé dès le début la tartuferie dont les Ouistrehamais pourraient être les victimes. Mais loin de tenter de nous immiscer dans l'enquête judiciaire en cours ou de jouer les Rouletabille, Miss Marple ou autre Hercule Poirot, nous oserons proposer  cependant une tentative de résolution de l'énigme.

En mai fais ce qu'il te plait !


Ouest-France dans son édition du 17 mai dernier (https://www.ouest-france.fr/normandie/caen-14000/un-memorial-britannique-colleville-ou-ver-sur-mer-4995223relate le projet bien avancé d'un mémorial britannique à Colleville ou à Ver-sur-Mer et cite les propos de Romain Bail qui s'exprime en tant que vice président chargé du tourisme et du littoral à Caen la Mer. Souvenez-vous..


  


La légitimité de Romain Bail à s'exprimer sur ce projet n'était pas contestable, il est vice-président de la communauté urbaine et le mémorial situé sur la côte, peut-être à Colleville Montgomery, commune membre de Caen la Mer, rentre incontestablement dans ses compétences. L'article fait la part belle au Normandy Memorial Trust qui porte le dossier et qui s'est assuré du financement entièrement à la charge du Royaume Uni. On peut donc tout à fait imaginer que le vice-président de Caen la Mer ait reçu un courrier du Normandy Memorial Trust fin avril ou début mai l'assurant de sa participation pleine et entière, un courrier signé Alastair Dutch alors en fonction. Peut-être que ce courrier ou sa copie figure quelque part dans un dossier de la communauté urbaine. Une lettre qui ressemblerait comme un double à celle lue en Conseil le 4 septembre, comme un double certes... mais avec une date différente ! De quoi se réjouir en effet mais pour Colleville ou Ver-sur-Mer ! Pas pour Ouistreham car il n'est nullement question du Centre d'Interprétation riva-bellien et pour cause ! Le projet n'est pas encore finalisé, l'architecte pas encore désigné, l'équipement pas encore chiffré ! Mais une belle lettre comme ça, ça fait rêver et ça se conserve précieusement ! Pour re-servir..., le cas échéant. Et le cas écherra !

Bidouille et recyclage


Arrive le Conseil de septembre et comme dit le dicton, "en septembre si trois jours il tonne, c'est un nouveau bail pour l'automne"... Bref le 4 septembre, il faut désigner l'architecte, ouvrir les crédits et arrêter le financement. On a beau détenir des engagements de principe de Caen la Mer, du département et de la région, il faut quand même évoquer la participation de la commune fixée à un seuil minimum de 20 %. Compliqué à trouver avec des finances exsangues et une ouverture promise pour 2019 ! Il faut faire vite, éblouir et emporter l'affaire. Et là, tour de passe-passe, on exhibe, on distribue, on fanfaronne, on lit ce fameux courrier "daté" du 23 août devant une majorité tout acquise ! C'est une hypothèse bien sûr ! Mais relisez le fameux courrier, il n'est nullement question du projet ouistrehamais mais du projet de mémorial britannique. Ce pourrait-il donc être un courrier du mois de mai dont la date a été modifiée ?


Damned!


La ficelle dans ce cas est sans doute un peu grosse. L' étonnement vite balayé d'une conseillère de l'opposition, on croit en rester là. Mais d'autres doutent et se renseignent, la presse est alertée, la justice s'en saisit. Le pot aux roses est découvert.

Grain de sable dans ce stratagème, coup de théâtre digne d'un polar, le faussaire n'a pas pris la peine de vérifier que le signataire du courrier avait cessé ses fonctions en juillet et ne pouvait donc signer le 23 août ! Pas de chance!


15 novembre 2017

Bail dépose le bilan.

Dans nos boîtes aux lettres...

Nous avons tous reçu dans nos boîtes aux lettres une énième publication de la municipalité, les plus anciens parlent de propagande...Le BMM ou Bilan de Mi-Mandat. Pour ceux qui l'auraient mis à la poubelle ce document en papier glacé réserve évidement quelques perles "baillesques" au cours des 67 pages, rien que cela! (à Hérouville c'est un huit pages couleurs) sur lesquelles nous reviendrons bien sûr. Le document a été tiré à 7000 exemplaires soit 300 exemplaires de plus que le bulletin municipal (mais pourquoi donc sachant qu'il est demandé aux employés municipaux d'économiser le papier?) qui est tiré lui à 6700 exemplaires pour inonder les boîtes aux lettres de notre charmante cité balnéaire qui compte 9500 habitants et est également disponible sur le site de la mairie (lien). Beaucoup des informations qui y figurent ont été bien sûr déjà publiées dans les bulletins municipaux qui ont été distribués depuis 3 ans.


On y apprend dans les premières pages que la municipalité mène "une politique de rigueur sans précédent". Quand on connaît toutes les casseroles qui traînent cela commence forcément de façon un peu ridicule. Il y a une casserole d'ailleurs d'un restaurant à Paris où ont mijoté deux agneaux de lait d'Aveyron (avec champagne etc... pour 136,50 euros!) qui est classée  dans les archives pléthoriques de LPB...Imaginez vous l'addition si nous n'étions pas sous "une politique de rigueur sans précédent"!

Rappel:Une facture de restaurant de 2016...un repas de rigueur!

Page 9.

Plus loin nous y découvrons encore que:"En 2017 la rigueur reste le maître mot et concerne l'ensemble des services". Ouf!  C'est certainement pour cette raison que le voyage à Londres de l'ensemble de l'équipe municipale (une trentaine de personnes) a été annulé au dernier moment...et que notre maire (sic) a dû se contenter d'un voyage d'une semaine à la Réunion..."Un euro dépensé est un euro utile", rappelons le fameux slogan de campagne!

Pour une fois le Petit Bédouin se veut force de proposition et affirme qu'il aurait été plus économe de distribuer ce papier aux  30 personnes qualifiées par notre édile d'"assemblée venue nombreuse" qui ont assisté à la réunion du 25 septembre consacrée au bilan de mi-mandat. Car ce document est absurde en soi puisqu'il a coûté des milliers d'euros en publication pour dire que ses rédacteurs font des économies drastiques, ou l'art du grand n'importe quoi...

Presque autant de conseillers municipaux que de spectateurs.

Et dans la vraie vie!

Bref un joli dépôt de bilan...comme l'entreprise de relations publiques et communication au nom de notre édile! Prémonitoire peut-être?

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Au fait n'oubliez pas le geste citoyen et déposez le bilan dans votre sac jaune...




10 novembre 2017

Breaking news from the plage to be


Soutien de Romain Bail à Maël à de Calan



En se fendant d’un long communiqué de presse au verbiage et à l’outrecuidance caractéristiques, notre cher Maire a publiquement annoncé son soutien en faveur de Maël de Calan dans la perspective des élections à la présidence du parti Les Républicains. 


Après Bruno Le Maire, François Fillon, Patrice Crétel et Nicole Ameline, Maël de Calan sera-t-il à son tour victime de Romain « Black Cat » Bail ? Ou le jeune candidat breton, dopé par cet enthousiasmant soutien de poids créera-t-il la surprise, lui qui est crédité de … 2 % d’intentions de vote chez les sympathisants LR. Réponse le 10 décembre à partir de 20h. En attendant, le suspense reste entier… !

ORB, capitale régionale de la culture !

En ces temps de remise de prix littéraires, notre bonne ville n’est pas en reste culturellement parlant. Les panneaux publicitaires de la ville regorgent d’annonces pour trois spectacles respectivement au Casino, au Cabieu et à l’église Saint-Samson : l’élection de Miss Riva-Bella, la bien-nommée - en ces temps de campagne de harcèlement à l’encontre des femmes - Prête-moi ta femme ! et le concert de Jean-Claude Borelly ! Il n’y a pas à dire, Ouistreham-Riva-Bellllllllla s'érige en capitale régionale de la culture...

Les joyeux lurons de Ouistreham !

https://www.ouest-france.fr/normandie/ouistreham-14150/ce-soir-riva-bella-va-elire-sa-miss-pour-la-1re-fois-5369235

CRFB, Centre de Relations au Financement Bancal ?


Le Petit Bédouin, il y a deux mois s'érigeait en lanceur d'alerte en mettant à jour le faux courrier du Normandy Memorial Trust relayé par un maire pour une fois étrangement naïf - lui dont les avocats sont si pointilleux - au cours du Conseil Municipal du 4 septembre 2017. Eh bien LPB n'est pas le seul à émettre des doutes sur les garanties financières qui entourent le pharaonique projet de Centre de Relations Franco-Britanniques : dans un article en date du Jeudi 2 novembre, l'hebdomadaire local "Liberté" nous informe que rien n'est encore établi au niveau des subventions de la Région, du Département et même ... de Caen la Mer ! Pourtant, Romain Bail, dans la présentation publique du plan de financement du "projet de sa vie", semblait affirmer qu'elles étaient acquises. Alors, bien sûr, il ne manquera pas de nous promettre avec l'assurance dont il est capable que tout ça ne relève que de formalités purement temporelles et administratives, il n'en reste pas moins que, tout le monde l'aura compris, pour le moment, rien n'est à coup sûr financé par quiconque. Plus qu'un Centre de Relations Franco-Britanniques, le CRFB a pour l'instant plutôt des airs de Centre de Relations au Financement Bancal... 

Article à lire dans Liberté
https://actu.fr/normandie/ouistreham_14488/subventions-futur-musee-ouistreham-region-normandie-na-pas-promis-5-millions-deuros_13268619.html

Arbitrage du Tribunal Administratif en défaveur des Amis du Petit Bédouin

L'association "Les Amis du Petit Bédouin" (ALPB), sans laquelle l'action du Petit Bédouin ne serait pas ce qu'elle est, avait porté un recours devant le Tribunal Administratif contre la mairie de Ouistreham suite au refus de cette dernière de mettre à sa disposition une salle communale pour son Assemblée Générale. Elle a été déboutée et condamnée à verser 1000 € à la mairie. Nous le regrettons vivement, ce d'autant plus que c'est plutôt sur la forme que sur le fond que la bataille a été remportée par les avocats de Romain Bail. Notons que l'association n'avait pas d'avocat.
Si notre maire se réjouit ouvertement, avec la suffisance qu'on lui connaît, de ce "succès" en paradant sur les réseaux sociaux, qu'il soit assuré que cette décision n'entame en rien notre désir de continuer d'œuvrer à informer les Ouistrehamais, dussions-nous encore nous mettre en travers de sa route quand l'intérêt général nous semblera menacé. "La mairie de Ouistreham gagne une 2ème manche face au Petit Bédouin", titre Le Liberté (voir l'article ci-dessous). En effet "pour refuser la salle, la ville a fait part de risque de circulation accrue dans le bourg en guise de troubles à l’ordre public. L’association est fondée à contester la décision municipale pour absence de motivation, pas pour défaut".
Peut-être, mais c'est bien à la fin du match, et non à la mi-temps, que vainqueur il y a. Et le coup de sifflet final est loin d'avoir été donné.



Bilan de mi-mandat et université bédouine

La 2e édition de l’université d'automne de ALPB aura lieu mardi 28 novembre à 20h à la Grange Aux Dîmes. Cette université d'automne 2017 se tiendra juste après l'arrivée du Beaujolais nouveau certes, ... mais surtout à mi-mandat de l'équipe municipale actuelle. Belle occasion pour les citoyens d'effectuer un bilan de ces trois premières années. La carte d’adhérent sera le sésame d’entrée. Vous ne l'avez pas ? Pas de problèmes vous pourrez adhérer sur place.   


07 novembre 2017

Soirée chez l"Ambassadeur



Vous pouvez vous frotter les yeux, reprendre un café, inspirer des sels marins, vous ne rêvez pas ! Ceci est bien une invitation à une soirée chez l'ambassadeur.

Cette invitation n'est ni un faux ni un montage de notre part. Nous vous confirmons que le 28 Novembre 2017, Romain Bail Maire de Ouistreham convie des personnes triées sur le volet à une soirée chez l'ambassadeur de Grande Bretagne à Paris.

L'édile de Ouistreham compterait déjà 100 personnes ayant répondu favorablement à cette invitation mondaine. Mais ne s'arrêtant pas là, il en attendrait plus de 200 !!! Et sans doute pas mal de cireurs de pompes prêts à l'abandonner au premier coup de ...Trafalgar

Cynisme et...Ferrero


Coup de Trafalgar qui pourrait bien s'annoncer rapidement car le dossier de financement de son Centre de Relations Franco-Britanniques est plus que compromis suite à l'affaire de la fausse subvention du Mémorial Trust et Romain Bail continue ses frasques aux frais de la collectivité ! Rien ne semble l'arrêter dans ses dérives et ses délires !

Depuis les révélations de votre lanceur d'alerte préféré, reprises par les journaux locaux, une enquête diligentée par Madame la procureure de la République est en cours pour découvrir qui est l'auteur ou le coupable du faux document présenté par le maire de Ouistreham lors du Conseil municipal de Ouistreham le 4/09/2017. Des auditions ont été réalisées, il paraîtrait même que Romain Bail n'y aurait pas échappé, on raconte même dans les bistrots du port que du matériel informatique aurait été saisi. Les conclusions de cette enquête judiciaire devraient être connues dans quelques semaines avec l'espoir de découvrir enfin l'auteur du faux et de son usage. Quasiment un remake de Maigret et le port des brumes...Au fait, relisez le roman, vous verrez qui est le coupable!

A l'heure actuelle et dans l'attente des conclusions judiciaires, il semble que Caen-la-Mer, les conseils régionaux et départementaux prennent leurs distances avec notre apprenti sorcier. Et si les présidents de ces trois collectivités disent encore soutenir le projet, leurs propos tiennent beaucoup plus du langage diplomatique et du pas de clerc que de l'encouragement fervent! Ah on n'est trahi que par les siens!

Voir article de Liberté du 3/11/2017 : Lien

On ne serait pas très surpris dès lors d'apprendre que la réception à l'ambassade de Grande-Bretagne du 28 novembre subisse le même sort que celle prévue à l'ambassade de France à Londres le mois dernier.

En attendant et en toute simplicité, et pendant qu'il en est encore prévu au menu, le Petit Bédouin vous offre un chocolat FERRERO.